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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 17:59
Quintaou, patrimoine angloy.

Il y a peu, du temps où ils étaient dans l'opposition, MM Olive et Veunac, mais aussi madame Cazaux, n'avaient pas de mots durs pour dénoncer l'architecture de la salle culturelle de Quintaou. Sarcophage, cageot ... ils savaient trouver les mots qui frappent l'opinion et discréditent un projet.

Aujourd'hui ils choisissent d'en faire l'emblème du patrimoine angloy du XXIème siècle, Comme l'atteste la photo du dépliant qu'ils ont diffusé- à l'occasion des Journées du Patrimoine. Le patrimoine, une histoire d'avenir? Quintaou l'atteste. Le monde et les temps changent.

Comment ne pas se réjouir de cette reconnaissance? Les architectes de la salle, le cabinet Hérault-Arnod - et accessoirement les élus qui avaient soutenu ce projet contre vents et marées - méritaient bien de voir reconnue Leur oeuvre. Le bâtiment s'insère parfaitement dans le paysage de la place Quintaou et devient un symbole d'Anglet, marque d'une ville jeune et ouverte sur l'avenir.

Deux photos des architectes Arnod-Hérault.

Deux photos des architectes Arnod-Hérault.

Quintaou, patrimoine angloy.
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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 18:54
un panneau surprenant
un panneau surprenant

La saison culturelle 2014-2015 démarre dans moins d'un mois. Et pour l'instant on ne sait rien de ce qui se prépare pour la nouvelle salle culturelle.

Quand on se présente pour se renseigner dans le hall d'accueil de Quintaou on tombe sur le panneau ci-contre que j'ai photographié ce dimanche 17 août.

Je constate tout d'abord qu'à quinze jours du début de la saison, pour savoir ce qui sera proposé au public il faut téléphoner. Visiblement, les employés du service culturel de la ville ne peuvent pas répondre. Et aucun document papier ne peut être distribué.

Je remarque ensuite qu'il faut téléphoner à la Scène nationale. Or celle-ci, aujourd'hui, n'a aucun mandat pour gérer Quintaou. Rappelons que le directeur régional de l'action culturelle a refusé ce transfert de compétence à la Scène nationale en l'absence d'un projet culturel qui englobe cette nouvelle salle.

En résumé pour savoir ce que nos élus angloys concoctent pour cette salle il faut s'adresser à une structure bayonnaise qui n'a aucun droit pour le faire.

Désireux d'en savoir plus j'ai donc téléphoné au numéro proposé par le panneau. Accueilli au théâtre ... de Bayonne (1), j'y ai appris que la Scène Nationale était fermée jusqu'au 2 Septembre! La voix féminine enregistrée me donnant rendez-vous à cette date et me proposant en attendant de consulter le site de la Scène Nationale. Bravo la com!

(1) Anglet est bien redevenue la banlieue de Bayonne.

Quintaou: un marché vivant, une salle culturelle en sommeil.

Quintaou: un marché vivant, une salle culturelle en sommeil.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 00:44

Ce blog a cinq ans. je l'inaugurai le 14 août 2009 par un article consacré à Georges Rousse qui exposait alors à Beatrix Enea. Voici cet article, dont je ne changerais pas une ligne. Depuis ce blog a accueilli 30484 visiteurs qui ont parcouru 60084 pages des 234 articles que j'ai écrits au fil du temps.

Rêve est une oeuvre de Georges Rousse qu'on peut voir dans le hall d'entrée de la villa Beatrix enea, rue Albert le Bariller à Anglet. 

Un escalier blanc monte vers quelque part, monte vers une lumière discrète qui souligne les volumes.

Sur l’escalier une invitation, RÊVE. Graphisme noir, impératif, inévitable.

Faut-il monter pour atteindre ce rêve ? Ou faut-il ici, en bas, s’abandonner à la magie du lieu ?

Faut-il gravir les marches, s’avancer vers l’inconnu, pour la découverte de l’inattendu ?

Faut-il au contraire, dès maintenant s’installer au bureau vide, qui nous attend au pied de l’escalier, pour s'atteler à la tâche et construire ce rêve ? Sans attendre car il y a urgence !

Ne faut-il pas en définitive faire les deux, s’élever toujours vers l’inaccessible étoile, et dans le même temps, inventer au quotidien, là ou nous sommes, les rêves de demain.

 

Pour lire RÊVE quand on est au pied de l’escalier, il faut trouver la juste place. Un peu trop à droite, un peu trop bas, l’œil ne voit que des tâches noires sur les murs, la balustrade, le poteau. Des tâches sans cohérence, qui ne signifient rien. Pour lire le mot qui se détache avec netteté sur le décor il faut trouver la position précise de l’objectif : la juste place. Pour que le rêve s’incarne il faut être à sa place, précisément. Au quotidien, ce n’est pas le plus facile, car cela exige rigueur, lucidité et modestie.

 

Adjoint à l’urbanisme et au logement, je travaille au quotidien sur la ville et l’architecture. De quels bâtiments, de quelle ville je rêve ? Mais aussi de quel logement, de quelle ville rêvent nos concitoyens. Ce rêve est-il à la hauteur des besoins, des exigences de demain ? Comment faire en sorte que les rêves les plus beaux s’incarnent un jour sur le territoire angloy ? Comment plus modestement faire que demain ne soit pas le cauchemar que d’aucuns prédisent, fruit assuré de l’inaction et du manque de courage ?

Comment rêver pour mieux servir Anglet et les angloys ?

 

JPV

Le samedi 8 août 2009.
 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 15:02
 La biennale d'Anglet: "La culture est notre liberté"

"La culture est notre liberté", affirmait hier Jean Espilondo en inaugurant la Biennale d'art contemporain d'Anglet.

Du littoral à la galerie marchande de BAB en passant par Béatrix Enea, la Biennale investit divers lieux emblématiques d'Anglet, à la rencontre du grand public.

Les œuvres interrogent, choquent parfois, étonnent, émeuvent aussi... mais ne laissent jamais indifférent. "Qu'est-ce que ça veut dire?" se demandent d'abord les passants qui les découvrent au hasard de leurs promenades ou de leurs achats? Avant de formuler des hypothèses, de "délirer" diraient les plus jeunes, de rêver aussi.

Celles-ci sont aussi l'occasion de voir autrement le paysage qui les entoure. Elles ne sont pas poser au hasard: l'artiste les fait dialoguer avec leur environnement. Ainsi de ce drakkar (?) en bois flotté, échoué à l'embouchure de l'Adour, derrière les arcatures et face au port industriel, oeuvre de Marine Julié (photo en tête d'article). Ou de cette parade d'objets hétéroclites et mystérieux évoquant des appareils électroménagers déambulant dans la galerie marchande (ci-dessous).

Cette Biennale est-elle un luxe dont les angloys pourraient faire l'économie, en ce temps de crise? La culture est-elle cette variable d'ajustement dont la municipalité pourrait se saisir pour réduire sont budget? Jean Espilondo à répondu avec conviction; Non! La culture est une priorité car elle est l'instrument de notre liberté. Liberté de citoyen, liberté d'homme qui s'arrache à l'état de nature. La culture c'est ce qui nous fait grandir dans la conscience de nous même et du monde complexe qui nous entoure.

Superflu? "Le superflu, chose si nécessaire, disait Voltaire. La Biennale en est l'illustration.

Dans la galerie marchande BAB2, la parade de Clédat et Petitpierre se fraie un chemin au milieu des chalands, avant les discours officiels.
Dans la galerie marchande BAB2, la parade de Clédat et Petitpierre se fraie un chemin au milieu des chalands, avant les discours officiels.

Dans la galerie marchande BAB2, la parade de Clédat et Petitpierre se fraie un chemin au milieu des chalands, avant les discours officiels.

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  • : Jean-Pierre Voisin, adjoint au maire d'Anglet de 2008 à 2014 en charge de l'urbanisme, livre ici son point de vue sur les dossiers locaux et dialogue avec les angloys. Ses propos n'engagent que lui-même.
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